Notre art

Art Saillant

Au croisement des arts, des réseaux connectés Et de l’ingénierie culturelle La création nous place Comme des artistes au service de la technologie

Andy Warhol figure centrale du Pop Art a inspiré notre démarche Il a non seulement rendu artistique des produits fabriqués en masse Mais a popularisé la production massive de l’art lui-même En minimisant son rôle dans la production de son travail Et en déclarant qu’il voulait être « une machine » Warhol a déclenché une révolution dans l’art.

Nous nous reconnaissons dans sa pensée Et souhaitons créer un nouveau paradigme de l’art Par les artistes de Laoviland Et par la communauté de tous ceux Qui vont utiliser nos outils et notre savoir Comme ce fut le cas pour le Pop Art !

Avec notre savoir-faire et nos outils Nous nous positionnons donc comme des artistes À l’origine d’un nouveau courant artistique Déclinant son graphisme inédit sur l’art pictural et le design des espaces Habillage, scénographie, interactivité créative Et des objets Lignes, motifs, textures Cet art et cette pratique graphique digitale nous l’appelons Art Saillant.

Avant d’en arriver là, la route fut longue.

Il a fallu comprendre bien des choses. Et en faire naître d’autres.

Au début, tout a commencé en regardant la présentation d’un jeu vidéo. Pascal a eu l’idée… Il y avait là un rapport à l’image nouveau. Quelque chose que la lenteur venait procurer et qui naissait de sa rencontre avec l’image. Et cette rencontre, avant même de savoir pourquoi, nous a frappé de sa puissance.


Ainsi, la quête a commencé.

L’APPROPRIATION de l’image

Il faut dire que l’on a grandi avec les Marvels… C’est notre enfance qu’on retrouvait. Il parait qu’une vie réussie c’est un rêve d’enfance qu’on réalise. La véritable histoire de Peter Parker alias l’homme araignée et de son amour impossible avec Gwendoline Stacy… Comment ils ont vécu, comment elle est morte, nous a ébloui.

Ainsi, au départ ce projet, c'était un hommage aux Marvel de notre enfance qui l'a fait naître.

On a donc commencé à apprendre à débuller ces visuels de notre enfance.

On en a débullé ainsi des milliers.


Après avoir passé parfois des heures sur la même image, quelque chose sur l’œil commençait à nous éclairer, car débuller c’est parcourir chaque fois une image avec lenteur. Et de la lenteur à l’image il n’y avait qu’un pas. Quelque chose est apparu alors, qu’on a franchi le moment venu, ce qui a donné naissance au premier concept qui a encadré le projet LAOVILAND Expérience. On lui a donné le nom de BANDE ANIMÉE (BA).

La Bande Animée

Bien des BA ont suivi. On a continué notre travail d’approche de l’image sur le secteur de la BD en l’étendant à d’autres auteurs.

CAZA par exemple :

BD originale


Par la suite, naturellement, nous intéresser à l’art pictural et aux visuels de notre jeunesse, normal était.

A Montpellier il y avait à l’époque une très importante exposition sur le Caravage. Mais on n’a pas réussi à rencontrer les responsables du musée organisateur.

L'appropriation de la bande animée

C’est la rencontre du secteur patrimonial qui a fait évoluer notre concept de la Bande Animée. Et avec lui, la vision de notre projet de Startup des Industries Créatives. D’abord, en s’intéressant au thème du requin, et de la dualité véhiculée à travers la réalité et l’imaginaire dont il a fait l’objet depuis que l’homme traduit les choses en images, jusqu’à nos jours.

Mais c’est avec la rencontre du secteur patrimonial et notamment en croisant la route de Lionel Pernet qui dirigeait à l’époque le musée archéologique de Lattes que la notion d’image interactive en connexion avec la BA s’est faite. Et plus important encore… que la confrontation entre réalisation artistique et codage informatique a commencé, à Laoviland, à voir le jour.

L’expérience muséographique de la BA nous a obligé à placer l’image au cœur de la scénographie… Car en tant que lieu de placement d’objets et de déplacement de visiteurs le long d’un parcours, toute exposition offre l’occasion de vivre, au contact d’objets matériels, des expériences de sens. Cette interaction naturelle et humaine avec son entourage, nous a donné à réfléchir, au prolongement numérique que notre média artistique de cette expérience, pourrait offrir à tout un chacun. Notre première application pour musée, de ce fait, est née.

Ainsi, nous avons eu notre première passe d’armes technologique sous forme d’une application interactive pour tablettes disposée au sein du musée archéologique de Lattes puis du Centre européen de Bibracte et plaçant notre travail artistique et ses BA au cœur d’une scénographie interagissant technologiquement avec le parcours proposé aux visiteurs.

On aurait pu essayer de rentrer sur ce marché et c’est tout. Mais cela ne nous allait pas. Notre première mutation était en route. En participant à un workshop dans le cadre d’un projet architectural auquel on collabora à Villeneuve-lès-Avignon, cela fut l’occasion de faire émerger une certaine rencontre des formes et des images. Et d'avancer plus avant dans l'idéation du projet Laoviland Experience.

La Recherche
Par les partenariats

Donc, au départ on est des artistes qui de manière un peu singulière ont commencé à s'intéresser aux mouvements sur une image… à la façon d'animer des images. On est très vite arrivé à la conclusion qu’il y avait de la place pour un nouveau média illustrant cette approche, une solution de création, de production, de diffusion d’images & d'animations numériques réalisées à partir de matériels visuels et sonores, destinée à l'ambiance, la communication, la valorisation et la médiation.

À ce moment-là, on est sur une singularité artistique et bien sûr manuelle à partir d’outils technologiques existants.

C'est-à-dire que si au départ l’idée était de faire ça artistiquement et manuellement…tourné vers ce qui existait, au contact des acteurs de l’innovation, et à force d’utiliser les outils numériques d’une manière souvent peu conventionnelle, le projet a évolué en laissant grandir l’autre vision : ce qui n’existait pas.

And at one point you start to stop saying "These tools do that, that, that…" but "they don't do that, nor that, nor that."

Et là, la vision artistique devient innovante technologiquement… du moins, c’est comme ça qu’on est parti voir des chercheurs et des laboratoires. Pour se faire, toutefois, il a fallu suivre des voies beaucoup plus classiques et académiques que ce que j’écris le suggère. Au bout du compte ce ne fut pas très rigolo à vivre que de faire passer le projet Laoviland Expérience au filtre des réseaux de l’innovation pendant toutes ces années. Mais c’était le prix à payer pour aller au-delà du simple projet. On est donc rentré dans le réseau de l’innovation Synersud à Montpellier. Notamment, on s’est formé au Business Innovation Center (BIC) pendant 3 mois à tout ce qu’un projet d’entreprise innovante signifie. Ensuite, on est passé par Alter’ Incub pendant 6 mois. DELL nous a suivi pendant un an. Et sans la couveuse de Context Art nous n’aurions pas eu les moyens juridiques de nous lancer aussi rapidement avec les musées. Mais c’est la Pépinière Multipolaire du Cœur d’Hérault qui a accompagné le projet Laoviland Experience au long cours. Et Gilles Lucato à Transferts LR a été vital pour nous fournir le tremplin dont nous avions besoin pour rencontrer des laboratoires.

We were award winner "concours national 2013 d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes catégorie Emergence" of the Ministère de l’Enseignement Supérieur & de la Recherche.

Et comme bien souvent… la recherche nous a amené ailleurs et cet ailleurs, il fallait bien faire avec… Puisqu’on n’avait pas les moyens financiers pour aller plus loin !


Au coeur de la start-up

Et c’est ainsi que la recherche au cœur de Laoviland a pris le relai.



Le système Laoviland Experience


À suivre…